Kitsune — Le chant des masques, par Luernos · Mama Éditions

La Grande Loge Traditionnelle Initiatique salue avec joie la parution de ce conte initiatique de métamorphose écrit par notre Frère Richard, sous le nom de plume de Luernos.
Sous les traits malicieux et insaisissables de l’esprit renard Kitsune, l’auteur nous entraîne sur un chemin où le merveilleux n’est jamais tout à fait innocent. Le conte devient ici un territoire secret où les apparences se fissurent, où les certitudes vacillent et où l’être est invité à se regarder autrement.
Car le masque ne dissimule pas toujours, il peut aussi révéler. Il est cette seconde peau derrière laquelle sommeille une vérité que nous n’osons pas encore reconnaître. À travers le jeu des métamorphoses, des apparences et des identités, Kitsune – Le chant des masques interroge ce qui, en chacun de nous, demeure caché sous les conventions, les rôles et les figures que nous présentons au monde.
Cette dimension fait résonner le récit avec notre démarche initiatique : franchir un seuil, accepter de ne plus être tout à fait celui que l’on croyait être, mourir symboliquement à nos certitudes pour laisser apparaître une autre manière d’être au monde.
Le chant des masques est aussi celui du dévoilement. Derrière chaque visage se tient une autre possibilité de soi ; derrière chaque métamorphose, une invitation à la transformation. Le lecteur n’est pas seulement spectateur du récit, il est appelé à cheminer avec lui, à écouter ce qui se murmure entre les lignes et à reconnaître peut-être, dans les détours du conte, quelques-uns de ses propres labyrinthes.
Avec Kitsune, Luernos nous rappelle que le conte initiatique possède encore aujourd’hui la force de parler à l’imaginaire pour atteindre ce que le discours rationnel ne suffit pas toujours à nommer.
La G∴L∴T∴I∴ est heureuse de saluer cette œuvre de notre Frère et souhaite à Kitsune – Le chant des masques de trouver ses lecteurs, ceux qui accepteront de suivre le renard sur les sentiers de traverse, là où le masque devient miroir, où le miroir devient passage et où le passage peut ouvrir sur une métamorphose intérieure.
MM



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